PASCAL OBISPO ![]()
présente
"Welcome To The Magic World
Of The Captain Samouraï Flower" .
Pascal Obispo a pour habitude d’aller où l’on ne va
pas. À une époque où le cynisme est érigé en valeur dominante, le
chanteur se réinvente encore une fois avec « Captain Samouraï
Flower ».
Se défiant des soupçons de naïveté au travers de ses engagements
humanitaires aux côtés des Restos du Cœur et en faveur de la
lutte contre le Sida, il propose dans ce nouvel album faisant suite
au bien nommé « Les Fleurs du bien » une touche de couleur dans un
univers formaté, du relief et du propos dans un monde trop souvent
en noir et blanc. Avec quelques préoccupations majeures :
l’avenir de la planète, l’héritage laissé aux enfants,
faire prendre conscience aux aînés de l’urgence d’agir.
Le tout en musique, et pas n’importe laquelle :
Derrière ce pseudonyme à la mesure de sa démesure emprunté à ses
conversations avec ses fans sur Internet se cache un Obispo raide
dingue des Beatles et de l’explosion pop des années 60. Fort
de ses talents d’auteur-compositeur épaulés par la plume
fidèle de Lionel Florence, il prend ainsi la tête d’une
troupe de guerriers de l’ordre vert à l’assaut de
l’indifférence. Une « armée des fleurs » en marche pour un
avenir plus radieux qui prend l’auditeur par la main,
l’emmène dès les premières mesures du morceau
d’ouverture « Welcome to the magic world » dans les pas
de ce « Captain Samouraï Flower » aux ambitions
pacifistes.
On y croisera un hymne fédérateur
à la façon d’une déclaration d’intention (le premier
single extrait « Le drapeau »), un « idéaliste » se définissant
comme « humanitaire, utopiste, un peu anglais, McCartney »…
Ou encore une fatale « Mary Jane » aux contours vénéneux et une
poignante déclaration d’amour sur une mélodie en apesanteur
(«Si je manquais de ta peau »). Au-delà de ces préoccupations
romantiques, le sort de la planète tient avant tout au cœur
du Captain. Le titre « Sous le chapiteau » lance une bouteille à la
mer, se rappelle du temps pas si lointain où les parents savaient
qu’ils allaient laisser à leurs enfants un environnement
digne de ce nom, bien loin de l’apocalypse trop souvent
annoncée. Face à ce terrible constat, une seule solution : Croire
et chanter encore et toujours, en invoquant la mémoire des quatre
de Liverpool, comme il le clame dans « Singing my song ». Une «
Valse des regrets »

A la tête de son équipée de super-héros, le Captain Samouraï
Flower partira en effet dès le mois de février à la conquête
des Zénith de France ( le 10 mars à Limoges LOCATION ICI ) afin
d’apporter la bonne parole à toutes les générations –
pour un quota de spectateurs de moins de 14 ans, les places seront
à 10 euros.
Un show en trois parties, à la fois en
forme de best of de tous ses tubes et d’odyssée dans
l’espace accompagnée du travail graphique de Mark Maggiori,
l’auteur d’un véritable film mêlant peinture et
animation, onirisme et réalisme. Tout Obispo, en
somme.
www.captainsamouraiflower
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